Une meilleure connaissance de l'industrie chimique par le public a été considérée, dès 1991, par les chimistes rhônalpins, comme un enjeu stratégique majeur qui relève d'une action collective à long terme.

Pour cela, il est nécessaire de faire reconnaître l'importance des améliorations déjà réalisées. Ceci passe par un plan d'actions visant à apporter en permanence de nouvelles améliorations sur les sites de production et à le faire savoir.

 

Plusieurs étapes de réflexion ont été nécessaires pour élaborer une démarche solide et cohérente.

Première étape: analyse des nuisances sur lesquelles les efforts seront prioritairement concentrés.Entre 1992 et 1997 ont été retenus: les fumées, les odeurs et l'aspect des établissements. Depuis 1997, le bruit a été ajouté.

Deuxième étape: les industriels se sont collectivement engagés à apporter des améliorations concrètes et à en informer le public. Ces améliorations concernent tout particulièrement les quatre thèmes cités précédemment, et plus généralement tous les aspects contenus dans les 9 principes directeurs de l'Engagement de Progrès, notamment la gestion responsable des produits.

Troisième étape: imaginer un moyen de vérifier si les efforts engagés sont constatés par les personnes qui résident à proximité des établissements industriels. C'est de là qu'est née l'idée de concevoir un outil de mesure baptisé "Indicateur des Progrès Perçus".

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-> Une opération collective à l'échelle d'une région