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Le bilan de la première phase, réalisé
en octobre 1997, a montré la grande difficulté
à faire percevoir les améliorations pourtant réelles
occasionnées par 457 actions menées en 5 ans pour
un montant de 35 millions d'euros.
Cependant, on sait aujourd'hui que la pollution
urbaine est liée à un ensemble de facteurs tels
que les transports, le chauffage, l'incinération de déchets,
la production énergétique et l'industrie. La pollution
atmosphérique due à l'industrie (dont la chimie
fait partie) est en diminution constante contrairement à
celle générée par les autres activités.
De plus, les grands sites industriels de la chimie sont capables,
en cas d'alerte de pollution, de réduire leurs émissions
dans l'atmosphère en satisfaisant leurs besoins énergétiques
par des sources moins polluantes mais plus coûteuses.
Ainsi pour la cinquième année,
l'Indicateur ne remet pas en cause la réalité
des progrès accomplis, mais démontre la difficulté
à les faire percevoir objectivement par le public.
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de pollution de l'air.
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