Pour les cinq premières années, les résultats de l'indicateur
ont évolué de la façon suivante :

(*) Important : la baisse de la cinquième année s'explique principalement par l'interrogation de janvier 1997 qui a eu lieu le jour même d'un pic de pollution très fortement médiatisé. Cette situation a eu pour conséquence immédiate une forte répercussion sur les appréciations des personnes interrogées.

Le bilan de la première phase, réalisé en octobre 1997, a montré la grande difficulté à faire percevoir les améliorations pourtant réelles occasionnées par 457 actions menées en 5 ans pour un montant de 35 millions d'euros.

Cependant, on sait aujourd'hui que la pollution urbaine est liée à un ensemble de facteurs tels que les transports, le chauffage, l'incinération de déchets, la production énergétique et l'industrie. La pollution atmosphérique due à l'industrie (dont la chimie fait partie) est en diminution constante contrairement à celle générée par les autres activités. De plus, les grands sites industriels de la chimie sont capables, en cas d'alerte de pollution, de réduire leurs émissions dans l'atmosphère en satisfaisant leurs besoins énergétiques par des sources moins polluantes mais plus coûteuses.

Ainsi pour la cinquième année, l'Indicateur ne remet pas en cause la réalité des progrès accomplis, mais démontre la difficulté à les faire percevoir objectivement par le public.

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